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13.5.09

Révélation


Encore une fois, mon ami blogueur générateur de textes Maszellan me sort de ma léthargie. Je répond brièvement à ce commentaire qui traîne depuis déjà six jours à la suite du billet intitulé Dilemme:


Mazsellan a dit…
Miss Yeux cutes, après tout ce temps, il arrive quoi avec tes yeux ?


Hé bien cher Mazsellan, et autres fans, tel l'aveugle dû s'exclamer après avoir rencontré Djizusse: "Je vois! Joualvert de batinsse, je vois! Oh Lord! C'est un miracle!"


Miracle qui, dû à l'inflation et aux caprices du marché, ne m'a pas coûté ma foi, mais mon foie. Mais qu'est-ce que je n'étais pas prête à faire pour être touchée par la grâce et voir enfin la lumière?

17.3.09

Dilemme

Le montant de mon retour d'impôt devrait être, à quelques dollars, près égal au solde de ma carte de crédit...

Par contre, la moitié de ce montant environ me permettrait aussi de subir LA GRANDE OPÉRATION, c'est-à-dire, la correction permanente de la vue au laser ou je ne sais quel proécédé miraculeux.

Serai-je responsable ou égoïste...?

21.2.09

Blogue postal


Une joyeuse idée qui vient de par là!


J'y participe, je passe le mot!

23.1.09

Relectures



Alors voilà, la quatrième session de mon bacc est bel et bien entamée. Lorsque je rétrospective (oui?), je m’aperçois que j’aime vraiment mes études, la plupart des aspects de celles-ci m’intéressent énormément, d’ailleurs, cela me pose problèmes quant à l’après-bacc, à savoir, la maîtrise et le sujet de cette dernière. Mais peu importe pour l’instant, même si je disjoncte de temps en temps, J’AIME LES ÉTUDES LITTÉRAIRES À L’UQÀM!

Un deuxième coming out sur ce blog rocambolesque à souhait.

Malheureusement, en attaquant ces études, ambitionnant à tout le moins la digne position de chômeuse bachelière au foyer, j’ai néanmoins perdu quelque chose. Quelque chose de gros. Quelque chose qui jusqu’à maintenant avait probablement été une des seules constante de ma vie, you know. THE THING.

Je lis, je lis, je lis…Sans réel plaisir de lecture. Sans vraiment avoir envie de connaître la suite. Il m’arrive même à l’occasion, d’abandonner des romans en plein cours de lecture. Je sais pas si vous pouvez vraiment sentir tout le poids de cet italique tragique. On devrait me marquer de la lettre écarlate du péché mortel.

Je ne sais plus choisir un livre. Me voici à la librairie, zieutant, ayant envie de tout. Et de rien. Les romans ne suscitent plus mon intérêt, enfin, pas tant que ça. Bien sûr, je lis encore, j’ai toujours fait ça, je ne vais pas arrêter, hein. Par obligation, bien sûr, j’ai nombre de livres à lire pour mes cours, mais loisirement parlant, on dirait, une habitude.

Avant, ma sacoche ne quittait jamais la maison sans un livre bien au chaud dans ses entrailles bordéliques. Maintenant, j’me dis bof! J’f’rai les mots croisés du journal. Dans l’temps, je pestais contre le chauffeur d’autobus qui conduisait trop vite me forçant à interrompre ma lecture au moment le plus palpitant, ou non. Maintenant, je ne lis pratiquement plus dans le bus, je préfère regarder dehors. D’ailleurs, ces moments palpitants, je les ais perdus, ils sont indissociables du plaisir de la lecture, le lecteur doit avoir envie de tourner la page pour que le texte prenne sens. Maintenant, bien souvent, les romans que je lis ne sont qu’une suite de mots que je me hâte de parcourir, mécaniquement

Dans le cadre d’un cours, nous sommes entrain de lire le roman Si par une nuit d’hiver un voyageur d’Italo Calvino. C’est le deuxième roman de Calvino que je lis et comme le premier, j’adore. Croyez-moi, ça fait longtemps que je n’avais pas eu cette envie de terminer le livre au plus vite, pas pour passer à autre chose, mais bien pour en connaître le dénouement. Lorsque j’ai lu Le chevalier inexistant, je n’étais pas encore désabusée de la lecture. Maintenant, j’adore parce que ce livre amène des pistes de réflexions sur la lecture qui répondent à peu près aux tergiversations que je viens de vous servir et qui me tourmentent depuis plusieurs semaines, c’est comme s’il ne réglait pas mon problème, mais qu’au moins, il pouvait l’expliquer.

Le narrateur de ce roman s’adresse directement au Lecteur que nous sommes et tente de mettre en lumière la relation particulière qui existe entre lui et le livre. « Tu vas commencer le nouveau roman d’Italo Calvino, Si par une nuit d’hiver un voyageur. Détends-toi. Concentre-toi. Écarte-toi de toute autre pensée. Laisse le monde qui t’entoure s’estomper dans le vague. » C’est vraiment chouette de voir que l’auteur nous parle comme s’il nous observait vraiment, alors qu’en fait, en tant que lecteur, nous ne faisons que reproduire des gestes et des habitudes communs à tous les lecteurs.

Par ailleurs, il fait rencontrer au Lecteur une Lectrice avec qui ce dernier voudra partager son expérience de lecture, mais il (le Lecteur) s’apercevra bien vite que la lecture est un bien dont chacun use à sa façon. La Lectrice refuse de voir dans la lecture autre chose qu’un divertissement, elle veut ignorer tout ce qui concerne la génération du livre : « Il y a une ligne de partage : d’un côté, ceux qui font les livres; de l’autre, ceux qui les lisent, et pour cela je fais attention de me tenir toujours en deçà de la ligne. Sinon, le plaisir désintéressé de lire n’existe plus, ou du moins il se transforme en quelque chose d’autre, qui n’est pas ce que je veux moi. »

Confirmant ce point de vue, le roman met plus loin en scène un auteur, fasciné par une lectrice (une autre ou la même, c’est sans importance) et envieux de sa position. « Dans une chaise longue, […] une jeune femme est là, qui lit. Tous les jours avant de me mettre au travail, je reste un peu de temps à la regarder à la longue-vue […] il me semble cueillir sur sa forme immobile les signes de ce mouvement invisible qu’est la lecture, le parcours du regard, le rythme de la respiration, et plus encore le glissement des mots à travers sa personne, leurs flux et leurs blocages, les élans, les retards, les pauses, l’attention qui se concentre ou se disperse, les retours en arrière, ce parcours qui semble uniforme et qui est en réalité toujours changeant, toujours accidenté. […] Tout ce que je fais a pour fin, quoi? L’état d’âme de cette femme étendue sur une chaise longue que j’encadre dans les lentilles de ma longue-vue, et cet état d’âme là m’est refusé.»

Ainsi, la lecture cesserait d’être ce qu’elle est à partir du moment où on passe de « l’autre côté », une fois qu’on en explore les rouages, comme un tour de magie ne devient qu’une procédure bien réglée une fois qu’on connaît le truc. J’ai bel et bien la piqûre du spectacle, mais depuis quelques temps, mon interprétation sonne faux et j’ai l’impression que mon rôle me file entre les doigts. J’ai perdu le feu sacré, la raison pour laquelle j’ai inscrit études littéraires lors de ma demande d’admission plutôt qu’enseignement ou psycho.

Je n’ai pas terminé le roman de Calvino (pour l’instant!), je ne sais donc pas s’il est possible que ce plaisir revienne et je doute même que le roman tente de répondre à cette question. Il me reste toujours l’espoir qu’un jour, je saurai transmettre ce don que j’avais à d’autres naïfs que la vie n’aura pas encore corrompus!

Well, the show must go on!

9.5.08

De retour après la pause


Je disparaîtrai de la surface du worl wide web pendant quelques jours, le temps de désempaqueter toute ma fortune, de tout caser ça dans mon nouveau chez moi d'une façcon pratique et ergonomique et de lire les innombrables billets que vous aurez composé en mon absence. Je croise mes doigts pour que quelqu'un s'échappe untruc bien lourd sur les orteils, question d'avoir un billet bien rigolo pour mon retour. Mais non, je blague. Humhum.

6.5.08

Sky is the limit


Houlala! J'émerge tranquillement de sous ma montagne de travaux et qu'est-ce que je vois? Une bonne âme a soumis ma candidature pour le Blogu'or de la Fêlée dans la catégorie "meilleure bedaine" (Quoi? bedaine? Mais il y a erreur sur la personne! Quoi? Bedaine de maman? Ah, bon, ok, je comprends, bon ça va pour cette fois, hein!). Très honorée de figurer au palmarès aux côtés de ces monuments du blogue maternel. Merci!

21.4.08

[Insérer un titre]


Mon titre de blogue est nul. En fait, je n'y pense pas vraiment, pour moi, ce blogue est celui de la belle Lurette, pas un mélancolique carnet. J'ai été prise un peu au dépourvu lorsqu'est venu le temps de le choisir, tout comme j'ai été prise au dépourvu quand j'ai dû choisir les pseudonymes de P'tite face et de Amoureux, mon sens du punch étant très limité, c'est ce que ça donne (devriez voir les titres que je donne à mes travaux, c'est limite statistique (TRAVAIL 1 me suffirait bien parfois!)).


Mon titre de blogue donc, me fait sursauter à l'occasion. Quand je regarde mon google analytic et que je vois qu'un million de personnes cherche la locution "il fut un temps" et ses variantes, c'est terrible, je me demande ce que les gens lui veulent, enfin!


J'aimerais l'appeler "L'épopée de ma vie" mais bon, c'est assez pompeux quand même...Un peu trop probablement! J'aime ça moi les épopées.


"La vie de la belle Lurette" Plate à mort, ça sonne terriblement cucul.


"Rions ensemble" Trop Reader's Digest.


"Péripéties et trépidations" Ouain.


"Comment réussir la conciliation études-travail-famille-couple" Pfffffff. Trop didactique. Pis en plus c'est même pas toujours réussi.


"Réflexions burlesques (?!?) et vitales" Ça veut rien dire.


"Moi, vous, les autres" Très psychanalytique.


Bon allez, je me donne comme mission d'y réfléchir (y faut, hein) et d'en changer d'ici le premier juin! Et si j'oublie, hein, je compte sur vous pour m'y forcer s.v.p.!

11.3.08

Lurette depuis le paradis...


Y'as-tu quelque chose de mieux, au lendemain d'un souper entre ami et d'une joyeuse partie de Risk, que de boire un savoureux café tout en croquant dans les restants grillés, beurrés, chauds et sublimement croustillants de la baguette de la veille? Je vous le demande.

21.2.08

M'accrocher? The word.

Je ne suis pas une fan de hip-hop, que je trouve trop souvent violent et vide de sens. On dirait que certains croient qu'il suffit que ça rime pour que ça ait une quelconque valeur artistique.

Je suis une amoureuse des mots, j'adore la recherche dans l'écriture, j'adore que le résultat final laisse percevoir un certain travail intellectuel. C'est pourquoi j'aime Brassens, Fersen, Desjardins et cie. Les mots à eux-mêmes peuvent avoir l'air d'une chanson et ça me plaît.

Il y a environ deux ans, alors que je ne connaissais que "Libérez-nous des libéraux" que j'avais entendu à la radio une fois ou deux, j'ai vu l'entrevue que le groupe Loco Locass a accordée à Tout le monde en parle et j'ai été plus qu'agréablement surprise. Trois gars intéressant, intelligents, qui savent de quoi ils parlent, engagés et qui jouent au "dictionnaire" dans leurs temps libres. Wow! Qui l'eut cru?

J'ai par la suite porté une attention plus particulière à leurs paroles et j'ai été charmée de la façon dont ils jouent avec les mots et qui, à mon sens, est au départ une base de ce style musical, base qui s'est perdue peu à peu dans la facilité décevante. Loco Locass joue avec les mots, les fait rebondir, les façonne, les transforme et les fait résonner avec agilité.

Je ne suit toutefois pas leur carrière comme une vraie fan, mais ce matin je suis tombée sur ce vidéoclip de leur dernière chanson et qui figure, si je ne m'abuse, au générique du film "Tout est parfait" de Yves Christian Fournier. Évidemment, le sujet très touchant du film et donc de la chanson ne sont pas étranger aux frissons qui m'ont parcourus le corps, mais il faut avouer tout de même qu'une fois de plus, Loco Locass frappe dans le mille et prouve, une fois de plus, son talent hors-pair.

13.2.08

Douceur immortelle




Quand j'ai vu la nouvelle ce matin, j'ai vu cette partie de mon enfance s'en aller avec un pincement au coeur.

18.1.08

Comment Noël a été bon pour moi et pourquoi je prolonge mon état de farniente au-delà de la période des fêtes.


Je sais, je sais (il me semble que je commence souvent mes billets par cette locution), je vous ai complètement oubliés depuis un mois. J’ai bien sûr continué de lire vos blogues, mais en ce qui concerne le mien, je ne savais même plus de quelle couleur en était le fond. Même pas été voir les statistiques, mots-clés, etc. Relégué dans une part de mon inconscient dont il vient péniblement et à contrecœur de s’extirper.

Alors, j’vous dis pas le super merveilleux temps des fêtes que j’ai passé. Habituellement, si on veut être dans le ton, on dit que Noël, ça nous énerve, qu’on trouve ça faux, que c’est chiant d’être obligé de voir la famille, mais que c’est encore pire de se dire qu’on attend ce moment de l’année pour se voir, etc. et en général, je suis assez bien la vibe, je suis la grincheuse qui voulait voler Noël ou tout simplement ne pas se sentir obligée d’être de bonne humeur parce que c’est la période de l’année où il le faut tout comme le soir de la Saint-Valentin est LE soir de l’année où je dois me sentir amoureuse et horny (en passant, ce mot me fait rigoler). De toute façon, le temps des fêtes, c’est un stress immense, d’un point de vue comme de l’autre, et j’aime pas qu’on me stresse.

Bref, un résumé rapide de ce qui m’a rendu le temps des fêtes doux comme tout :
Le temps, la neige qui est fabuleuse cette année (je n’ai pas de voiture et je ne pellette pas :P) et c’est un plaisir de marcher au petit matin dans la neige bleutée tombée la veille.

Le fils de la gardienne de P’tite Face, qui selon une idée de sa mère qui a réduit la valeur des cadeaux de Noël de ses deux fils de moitié cette année afin qu’ils redonnent l’autre moitié de la façon qui leur convenait (presque!) a choisi de nous en faire bénéficier et est débarqué le 23 décembre au matin avec deux gros sacs d’épicerie remplis de nourriture! Je n’en revenais pas (j’savais que je faisais pitié, mais quand même!).

Les reines Élisabeth que ma tante m’a amenés, et qui sont les seuls et uniques reines Élisabeth que je mangerai dans ma vie, alors que ça n’avait pas été possible l’an dernier (2 ans sans reines Élisabeth moelleux, arrrgh! Ouais, je sais, on n’en fait qu’à Noël dans ma famille, va savoir!). Mes amies ne sont plus capables de m’entendre le dire, alors je le dis ici : vous n’avez pas mangé de reines Élisabeth tant que vous n’avez pas mangé ceux de ma tante! Point à la ligne.

Mes beaux-parents qui m’ont acheté lors de leur voyage en Europe au mois de juin dernier une super montre bling-bling Swatch, j’imagine qu’ils savaient que je serais encore dans le coin en décembre! Elle est superbe.

Ma belle-sœur et son copain, qui sont venus passer 10 jours de vacances au Québec (ils résident en Suisse) et qui nous ont fourni chocolats, alcools de toutes sortes, foie gras, caviar et autres délices à volonté durant leur séjour. Grâce à eux, j’ai développé une dépendance à mon petit digestif de fin de soirée qui remplit ma vie de joie et rend les études ô combien plus supportable.

J’ai aussi bénéficié d’une vraie de vraie journée de congé un certain vendredi. Mes cinq jours de travail étaient faits (dimanche au jeudi), mon fils n’était pas là, donc pas d’aller-retour entre la garderie et chez moi, Amoureux travaillait (héhé), je n’avais pas de devoirs, aucuns projets, pas de ménage (bon, j’en ai fait quand même un peu, mais comme c’était volontaire et non contraint, c’était presque agréable), la grosse vie sale.

Avec trois copines de travail, je suis allé me la couler douce au Polar Bear’s club, une sorte de reconstitution d’un spa scandinave, vous savez, ce genre de thérapie corporelle qui consiste en une alternance chaleur extrême vs froid glacial de la rivière? La guide nous a dit que c’était parfait pour se purifier des excès du temps des fêtes…Excès? Je vous ai parlé de ma diète foie gras/porto?

J’ai lu ce que je voulais, quand je le voulais (du Sartre et du Flaubert quand même, déformation professionnelle), à mon rythme, qui était considérablement lent : trois livres en trois semaines… et un Reader’s Digest (ben quoi?).

Et voilà, c’est à peu près ça…Je me remettrai à répondre à vos commentaires qui malgré mon absence de billets, ont été passablement nombreux et je vous promets bientôt la suite et fin (du moins, j’espère) de mon épopée médicale qui semble avoir passionné plus de gens que je ne le croyais…
Déjà:
@Sophie: voilà, c'ets pour bientôt!
@Noisette sociale: effectivement, je reçois des spams dans mes commentaires, je ne dispose pas d'un anti-spam aussi puissant que le tiens faut croire! ;)
@M. Valmont: La fille lubrique et la fille pudique ne sont probablement pas réconciliées, mais disons que l'une s'efface plus souvent au profit de l'autre dernièrement, ah! On ne dira jamais assez l'effet bénéfique qu'ont les vacances (entres autres)!

Je souhaite terminer ce trop long billet en mentionnant que je lis présentement Du côté de chez Swann de Marcel Proust dans le cadre de mon cours de Littérature et psychanalyse et que chaque fois que je lis Swann, mon cerveau le substitut pour Safwan et que c’est très agaçant… Mais rigolo, je me demande ce que Freud en penserait…

21.10.07

Avis de recherche


Z'aller peut-être trouvé que j'ai mis du temps à comprendre, mais quelqu'un peut me dire ce qui est advenu de Prof maudit, un des premiers bloggueurs que je lisais religieusement et qui m'a fait rire à gorge déployée?
Au début je me suis dis qu'il était super occupé avec les évaluations et les bulletins de fin d'année, puis j'ai cru qu'il prenait quelques vacances... ensuite qu'il prenait son été de congé, puis, quand septembre est revenu, que la rentrée était super difficile et que comme plein de prof, pas le temps pour le blogue...Mais là, je crois que je dois me rendre à l'évidence, Prof maudit is dead et je ne savais pas :(

14.10.07

Coming out


Vous lirez ma réponse au billet suivant à la suite de ce dernier :

Assumer ses
choix

Le 20.09.2007 @ 5:39 am par Monsieur
C’est
plutôt amusant ce billet d’une Lurette fouineuse qui, dans le cadre du
blogday
au début septembre, écrit à propos des Miroirs des âmes :

Alerte XXX!
Bon, moi, je ne peux pas lire ça, vous savez, je ne suis qu’une
toute jeune
fille, mais pour les gens qui aiment les trucs…hummm…vous savez…
érotiques… Ben, à c’qui paraît, c’est très bien, là…


À c’qui paraît, dit-elle.
Or donc,
non seulement, elle assume à moitié la lecture d’un blogue dit érotique, la
vilaine, mais en plus, elle se lance dans des “à c’qui paraît”.
Si au moins
elle pouvait nous faire part un tantinet plus précisément de ce qui peut
l’inciter à recommander la lecture d’un blogue aussi intime que les Miroirs,
nous pourrions peut-être la remercier de cette délicatesse.
Bon d’accord,
elle le dit elle-même, les délais sont dans sa nature. Voyons voir si deux
semaines après la publication de son billet, le fruit est mûr… :- )


J'ai répondu dans la section commentaires:

Ah zut! Je le jure sur mon âme (elle ne vaut plus tellement cher en fait ces derniers temps), J'ai lu ce billet 2 jours après sa publication! Je me suis dit que je réfléchirais avant de répondre, pour avoir l'air plusse bright! Et voilà, le temps file si vite et tout cela m'était sortit de la tête. Enfin, tentons une réponse acceptable tout de même...

En toute honnêteté, je ne suis qu'une lectrice à temps partiel, je lis quelques billets, ici et là, lorsque j'ai un peu de temps à accorder à la fille lubrique que je suis, celle de mes personnalités qui se tient bien souvent à la queue des autres.

Ce qui m'incite à la lecture de votre blogue...Le petit côté voyeur présent dans chacun de nous, je crois, le petit titillement de l'interdit (car ces trucs, c'est mal, voyez), ces deux aspects sont décuplés par le côté reality-blogue que vous projetez, au contraire de blogues qui publient par exemple des nouvelles érotiques fictives. Ça me plait bien de contempler ce qui se passe dans le lit du voisin.

Ensuite, cela me permet de vivre certains fantasmes par procuration je suppose, mais vous écrivez d'une façon douce, tendre, érotique plus que pornographique ce qui convient à la fille pudique en moi, qui elle passe probablement un tout petit peu devant la folle lubrique.

Finalement, pour ce qui est d'assumer ses choix, c'est que je suis une maman, et, selon mon étude très poussée des moeurs et croyances de notre société, une maman, ça a un surplus de poids, les yeux cernés, ça ne se coiffe pas et par-dessus tout, ça n'a pas une vie sexuelle épanouie parce qu'elle est trop fatigué, en plus d'avoir un air de beu (pour certains dû au manque de sexe (d'où l'expression : mal-baisée, mais vous comprenez)). Tout cela pour dire que je ne voulais pas effrayer mes lecteurs, ni les confronter dans leurs habitus, alors j'ai préféré faire la fille qui ne mange pas de ce pain là, mais merci, grâce à votre intervention, je leur révélerai qui je suis vraiment et je publierai ce message sur mon blogue. Ma réputation vertueuse sera compromise, mais tant pis! J'assume! ;P

Et désolée pour le délai
...

11.10.07

trivialités


Non, je ne suis pas morte au bout de mon sang, seule, abandonnée dans une douleur atroce.

En fait, à la veille de ce rendez-vous qui me terrorisait, j’ai vainement essayé de convaincre Amoureux-fou-de-moi de venir me soutenir dans cette terrible épreuve que tous ceux qui sont passés par là relatent le visage blême, figé dans une expression d’épouvante. Amoureux, qui venait de passer les cinq nuits précédentes à mes côtés pour des raisons autres que ma peur des dents de sagesse, ne jugeait pas sa présence requise (pour le meilleur et pour le pire fut mon argument massue, massue qui rata la cible de toute évidence). Je me résignai donc à vivre ma convalescence comme si personne y m’aime, bon!

Ces légendes urbaines quasi mythiques étaient une (que dis-je, la seule et unique) raison pour laquelle je frémissais à la seule pensée de mon rendez-vous, moi la guidoune super plate qui n’a pas peur d’aller chez le dentiste comme toutes les autres guidounes de sa connaissance. Mais cette fois-ci, ça y était, la réputation de cette opération avait eu raison de moi. J’angoissais.

Je vous épargne les détails, voici le déroulement de la chose :

9 h 59 min : Je m’assois sur la majestueuse chaise du dentiste, le regard un peu flou.

10 h 2 min : Le gentil Docteur S. fait son entrée, m’explique que ça va bien aller, me pique quatre fois et me laisse le temps que ma bouche se pétrifie complètement.

10 h 7 min : Toc, Toc, dent #1, check.

10 h 10 min : Toc, re-pique, toc, dent# 2, check.

10 h 11 min : recommandations et marche à suivre pour la guérison parfaite.

10 h 15 min : paiement, soulagement, étonnement et déguerpissement de cet endroit maudit.

Bilan : J’ai eu beau appeler Amoureux pour le re-supplier de venir m’épauler, après que je lui ai dit que je n’avais absolument rien senti, que j’allais aller faire un tour au centre commercial (pour me détendre après avoir vécu ce stress insoutenable) avant de rentrer à la maison faire des travaux, il n’a rien voulu savoir de ma détresse (inexistante dans les faits, mais bien présente dans mon cœur).

J’ai dû survivre SEULE à une autre journée ordinaire dans la vie de Belle Lurette, si ce n’est qu’elle était particulièrement sanglante, et je n’ai RIEN à raconter sur cette expérience, mais je le fais quand même. C'est plate à mort, je ne peux me plaindre de rien.

À ma connaissance, l’extraction des dents de sagesse et l’accouchement sont les deux seules situations que toute personne qui l’a vécu se doit de la relater du début à la fin persuadé que les gens à qui elle parle saisiront la particularité que cela possède pour elle, alors qu’en fait, ce n’est qu’une parmi tant d’autres, qui n’ont absolument rien d’exceptionnel en soi.

À chaque fois que j’ai mentionné cette semaine que je venais de me faire enlever mes dents de sagesse, la personne à qui je parlais après avoir compati (à rien du tout, je me portais comme un charme) a enchaîné avec un : « Moi, quand je me les suis fait enlever… ».

Cela constitue un moment unique de la vie, spécial (surtout quand je pense à l’accouchement (évidemment! On s’en fou de la sagesse qui s’en est allée)), mais qui communiqué ne représente rien d’autre que la répétition d’un scénario déjà vu.

Heille! C’pas drôle la vie, hein? J’pense que j’ai perdu trop de sang la semaine passée, ça me fait pop-philosopher… et inventer des nouveaux concepts.

13.9.07

My life is not a waste


Youhou! J'ai une AMIE!


Je n'en pouvais plus et alors que j'appréhendais une autre heure de dîner à alterner entre mon livre et les étudiants pressés qui galopent autour de moi, le destin l'a mise sur mon chemin. Elle est dans trois de mes cours et nous ferons un travail d'équipe ensemble.


Mais surtout, nous nous sommes mutuellement réconfortées contre cette professeur sur l'acide qui nous donne un corpus obligatoire de 28 bouquins (en précisant bien que la plupart sont des briques énooooooooormes et que le reste sont pratiquement introuvable en librairie, car pas ré-édités...(et qui se justifie en disant que nous sommes en littérature, il faut s'attendre à lire (ouais bon, je m'y attendais, mais c'est tellement démesuré comparé à mes autres cours...))) et dont nous subirons le cours ensemble dorénavant.


Together we stand, divided we fall! (Peut-être un peu trop inspiré pour le cas, mais bon, j'suis en forme).

2.9.07

Blog day


Voici les cinq blogues que je souhaite annoncer pour le blog day!L'ordre est tout à fait aléatoire bien sûr...


Alex Tools

Blogue de trouvailles électroniques tout à fait rigolotes, amusantes, pratiques, mignonnes qui nous font dire :"Mais il me faut cette souris en forme de coeur et ce clavier arc-en-ciel sur-le-champ!"

Le blogue de Rigolix, une simili-geek

Dans le même ordre d'idées qu'Alex Tools, petit blogue de trouvailles sans prétention un peu plus diversifiée dans l'éventail de trucs, rigolix propose aussi des pubs, des photos, de la musique en parallèle de l'informatique.

Les histoires d'une marâtre

Je la laisse se présenter elle-même: "Voici de petites histoires testées sur les pauvres enfants qui auront traversé au fil des saisons ma classe. Un jour, je compte bien les publier si elles en valent la peine, alors votre opinion est la bienvenue, surtout si vous avez osé la lire à vos enfants!Toutes ces histoires sont issues de ma pauvre tête de fêlée et je vous interdis de les utiliser autrement que pour les raconter à vos enfants ou élèves. C'est sous copyright mesdames et messieurs!"

Le miroir des âmes

Alerte XXX! Bon, moi, je ne peux pas lire ça, vous savez, je ne suis qu'une toute jeune fille, mais pour les gens qui aiment les trucs...hummm...vous savez... érotiques... Ben, à c'qui paraît, c'est très bien, là...

Un moment dans la vie de...

On termine en images avec le blogue de M.Daigneault, photographe amateur qui se plaît à croquer sur le vif de petits moments savoureux...Enjoy!

Voilà, voilà, désolée pour le retard (cela devait être mis en ligne le 31 août!), mais c'est dans ma nature les délais!

14.8.07

Accent grave


On le sait tous, de nos jours, nous l’avons compris, ce ne sont pas seulement les autres qui ont un accent lorsqu’ils viennent d’ailleurs, mais nous zaussi en possédons un pour les autres, même lorsque nous sommes zici (voyez?).

Lorsque cela ne nuit pas à la communication, c’est même bien souvent adorable. (Soupirs).

J’adore, c’est génial, vive les étrangers (?!!?).

Par contre, là où il y a bémol, si je puis m’exprimer ainsi, c’est que moi, votre chère Belle Lurette, j’ai aussi un accent quand j’écris. Dans ma tête.
En ce moment même.
Chaque phrase que je compose, ou presque, si elle n’est pas imprégnée d’un ton légèrement aristocrate (pédant), est teintée d’un accent d’origine quelconque (parisien chiant, rital, british, zézayant, ironique, machiavélique, simple d’esprit, name it). Capich?

Je déteste ces éclairs de lucidité qui me rappellent que vous ne comprenez pas mon accent et que je m’échine pour rien à avoir de drôles de voix (en fait, ça se fait tout seul).

Peut-être qu’un jour, nous réussirons à nous rejoindre tous et à vraiment nous comprendre (hopefull snif)…

4.8.07

Revoir ses priorités = priorité #1


4 jours. 4 jours que j'ai reçu mon tant attendu catalogue Ikéa et je n'ai même pas eu une parcelle de fraction de seconde pour l'ouvrir et y jetter le moindre coup d'oeil. Voulez-vous me dire dans quel monde de fous on vit?